« Si vous lisez ces lignes, ne vous rappelez pas de la main qui les a écrites mais seulement des vers, des pleurs sans larmes du compositeur. Car je lui ai donné sa force et c’est devenu ma seule force. Une demeure rassurante, les genoux d’une mère, la chance d’une immortalité où être désiré est devenu le frisson que je n’avais jamais ressenti auparavant. Le doux piano compose ma vie. »
« Apprends-moi la passion, car je crains l’avoir perdue, montre-moi l’amour, garde pour toi la solitude. Je voulais donner tellement plus aux gens qui m’aimaient. Je suis désolé. L’avenir nous en dira plus. (Quel adieu amer !) Je meurs pour ne pas avoir honte, ni de moi, ni de toi, et toi…. Si seulement je n’avais plus de sentiment pour toi… »
« Apprends-moi la passion, car je crains l’avoir perdue, montre-moi l’amour, garde pour toi la solitude. Je voulais donner tellement plus aux gens qui m’aimaient. Je suis désolé. L’avenir nous en dira plus. (Quel adieu amer !) Je meurs pour ne pas avoir honte, ni de moi, ni de toi, et toi…. Si seulement je n’avais plus de sentiment pour toi… »


